Je pense que Gomis pourrait jouer en 6 (avec Phliponeau en doublure), ce qui permettrait à Diop de remonter d'un cran.
A priori, il portera le numéro 11.
Première recrue par copinage de Dunkerque.
J’espère qu’il se hissera au niveau mais déçu par cette première recrue.
Je m’attendais à un joueur aguerri de L1 histoire de rassurer les supporters.
J’espère qu’il se hissera au niveau mais déçu par cette première recrue.
Je m’attendais à un joueur aguerri de L1 histoire de rassurer les supporters.
Passe Avant Li Melhior
Ils ont dû travailler des mois pour avoir sa signature, ça c’est du mercato préparé !!! 
Recrue du profil de Mille et Ifnaoui, sauf que nous sommes montés en L1. A voir sur le terrain, au moins le mercato est lancé...
Bienvenue a lui
Fière d'être Troyen et de supporter L'ESTAC club de coeur à jamais TeamEstac ETAC10
Article d’Alan Mangin dans l’EE :
« Grosse percussion », « puissant » : Claude Robin parle d’Iron Gomis, la nouvelle recrue de l’Estac qu’il a entraînée à Dunkerque
En 2019-2020, Claude Robin – ancien entraîneur et directeur du centre de formation de l’Estac – a eu sous ses ordres Iron Gomis, en National, à Dunkerque. Il évoque les qualités de la recrue troyenne, qui s’est entraînée à part ce jeudi matin.
L’annonce de l’arrivée d’Iron Gomis à l’Estac n’a pas suscité un enthousiasme fou chez les supporters, un peu dépités en ce moment. Le CV du milieu de 26 ans ne fait pas rêver, mais n’oublions pas que la saison dernière, des recrues inconnues au bataillon lors de la signature se sont ensuite révélées.
Oui, l’Estac était alors en Ligue 2, et l’élite requiert des joueurs d’un tout autre calibre. Iron Gomis, qui s’est engagé librement pour deux ans, fait-il partie de cette caste ? Sur le papier, rien ne le dit. Il faudra donc juger sur le terrain… et donc patienter car le nouveau Troyen ne devrait pas participer au match amical face au Red Star (Ligue 2) ce samedi sur un terrain annexe du Stade de l’Aube.
Pindi a participé à sa venue à Dunkerque… et à Troyes ?
Ce jeudi 16 juillet, dans la foulée de l’officialisation de sa signature (notre journal avait annoncé ce mercredi, en exclusivité, qu’il était sur le point de rejoindre le club troyen), le joueur formé à Amiens trottinait et faisait quelques exercices à l’écart du groupe.
À quoi faut-il s’attendre à son sujet ? « Il est puissant, doté d’une grosse percussion », confie Claude Robin, ancien entraîneur et directeur du centre de formation de l’Estac. Ce dernier a coaché Iron Gomis lors de la saison 2019-2020, quand le joueur était prêté à Dunkerque, alors en National.
« On cherchait un joueur en prêt, j’étais en contact avec l’ancien directeur sportif d’Amiens (John Williams) et on l’a fait venir avec la direction, dont Edwin Pindi (actuel président de l’Estac), qui faisait alors les contrats puisqu’il était directeur administratif. »
« Il était jeune à l’époque (19 ans) et il ne jouait pas à Amiens, poursuit Robin, actuellement à la retraite. Au début, on a tâtonné lui et moi car on se découvrait. J’ai mis du temps à appréhender ses qualités mais une fois que c’était fait, il est devenu un joueur important de l’équipe (24 matches) qui est montée en Ligue 2. Je l’ai utilisé en tant que milieu droit, il était dangereux en venant de derrière, avec sa puissance. J’ai vu que par la suite, il avait plutôt évolué en tant que milieu relayeur. »
D’ailleurs, après son premier passage à l’USLD (où il est retourné en prêt en 2022), le natif de Marseille n’a jamais explosé à Amiens, en Ligue 2.
« Il n’a pas surfé sur sa saison dunkerquoise »
Après des passages en Turquie, en Italie et en Azerbaïdjan, Iron Gomis revient donc en France, où il va découvrir la Ligue 1. L’ancien coach troyen aurait-il misé sur un tel parcours quand il l’a côtoyé en 2019-2020 ? « Il a eu une bonne progression avec moi mais n’a pas surfé sur sa saison dunkerquoise. Je pense qu’il avait trouvé avec nous un environnement propice à son expression. En tout cas, cela a été un grand plaisir de l’entraîner. C’est un garçon très sérieux, discret. » À lui de faire mentir les premières réactions à l’annonce de son recrutement par l’Estac.
« Grosse percussion », « puissant » : Claude Robin parle d’Iron Gomis, la nouvelle recrue de l’Estac qu’il a entraînée à Dunkerque
En 2019-2020, Claude Robin – ancien entraîneur et directeur du centre de formation de l’Estac – a eu sous ses ordres Iron Gomis, en National, à Dunkerque. Il évoque les qualités de la recrue troyenne, qui s’est entraînée à part ce jeudi matin.
L’annonce de l’arrivée d’Iron Gomis à l’Estac n’a pas suscité un enthousiasme fou chez les supporters, un peu dépités en ce moment. Le CV du milieu de 26 ans ne fait pas rêver, mais n’oublions pas que la saison dernière, des recrues inconnues au bataillon lors de la signature se sont ensuite révélées.
Oui, l’Estac était alors en Ligue 2, et l’élite requiert des joueurs d’un tout autre calibre. Iron Gomis, qui s’est engagé librement pour deux ans, fait-il partie de cette caste ? Sur le papier, rien ne le dit. Il faudra donc juger sur le terrain… et donc patienter car le nouveau Troyen ne devrait pas participer au match amical face au Red Star (Ligue 2) ce samedi sur un terrain annexe du Stade de l’Aube.
Pindi a participé à sa venue à Dunkerque… et à Troyes ?
Ce jeudi 16 juillet, dans la foulée de l’officialisation de sa signature (notre journal avait annoncé ce mercredi, en exclusivité, qu’il était sur le point de rejoindre le club troyen), le joueur formé à Amiens trottinait et faisait quelques exercices à l’écart du groupe.
À quoi faut-il s’attendre à son sujet ? « Il est puissant, doté d’une grosse percussion », confie Claude Robin, ancien entraîneur et directeur du centre de formation de l’Estac. Ce dernier a coaché Iron Gomis lors de la saison 2019-2020, quand le joueur était prêté à Dunkerque, alors en National.
« On cherchait un joueur en prêt, j’étais en contact avec l’ancien directeur sportif d’Amiens (John Williams) et on l’a fait venir avec la direction, dont Edwin Pindi (actuel président de l’Estac), qui faisait alors les contrats puisqu’il était directeur administratif. »
« Il était jeune à l’époque (19 ans) et il ne jouait pas à Amiens, poursuit Robin, actuellement à la retraite. Au début, on a tâtonné lui et moi car on se découvrait. J’ai mis du temps à appréhender ses qualités mais une fois que c’était fait, il est devenu un joueur important de l’équipe (24 matches) qui est montée en Ligue 2. Je l’ai utilisé en tant que milieu droit, il était dangereux en venant de derrière, avec sa puissance. J’ai vu que par la suite, il avait plutôt évolué en tant que milieu relayeur. »
D’ailleurs, après son premier passage à l’USLD (où il est retourné en prêt en 2022), le natif de Marseille n’a jamais explosé à Amiens, en Ligue 2.
« Il n’a pas surfé sur sa saison dunkerquoise »
Après des passages en Turquie, en Italie et en Azerbaïdjan, Iron Gomis revient donc en France, où il va découvrir la Ligue 1. L’ancien coach troyen aurait-il misé sur un tel parcours quand il l’a côtoyé en 2019-2020 ? « Il a eu une bonne progression avec moi mais n’a pas surfé sur sa saison dunkerquoise. Je pense qu’il avait trouvé avec nous un environnement propice à son expression. En tout cas, cela a été un grand plaisir de l’entraîner. C’est un garçon très sérieux, discret. » À lui de faire mentir les premières réactions à l’annonce de son recrutement par l’Estac.
Je pense qu'il vient plus en doublure de Mille et Diop en relayeur.
Il faudrait trouver un 6 de qualité pour pouvoir faire remonter Diop à son poste.
Il faudrait trouver un 6 de qualité pour pouvoir faire remonter Diop à son poste.
Créer un compte ou se connecter pour rejoindre la discussion
Vous devez être membre pour pouvoir répondre
Créer un compte
Vous n‘êtes pas membre ? Inscrivez-vous pour rejoindre notre communauté
Les membres peuvent créer leurs propres sujets et s‘abonner à des sujets
C‘est gratuit et cela ne prend qu‘une minute




