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Rony Lopes (2022 - 2023)

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palexandre
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par palexandre »

Sur ESTAC twitter, il est en tenue et à l'entraînement. J'espère qu'il sera prêt pour Nice.
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Elpinguin
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par Elpinguin »

Entretien sur le site de la LFP :
"Rony Lopes : « C’est en Ligue 1 que tout a commencé pour moi »
Publié le 26/10 à 17:00 - NM


Prêté par le FC Séville à l’ESTAC Troyes cette saison, Rony Lopes revient sur son début de carrière, de sa formation à Manchester City à son passage à l’AS Monaco en passant par ses prêts successifs. Entretien avec un amoureux du football qui n’a qu’une idée en tête : prendre du plaisir sur le terrain.

Vous êtes né au Brésil, avez été formé au Portugal, avez débuté votre carrière en Angleterre et jouez le plus souvent en France. De quel pays vous sentez-vous le plus proche ?
Je vais dire le Portugal car j’ai grandi là-bas et une grande partie de ma famille et mes amis y vivent toujours. J’ai aussi de la famille au Brésil mais je me sens plus Portugais. C’est vrai que je suis allé un peu partout (rires). C’est bien. Ce sont des belles expériences qui m’ont permis de découvrir plusieurs pays et plusieurs cultures. J’ai aussi appris différentes langues, et c’est quelque chose d’important.

Pourquoi vos parents ont-ils quitté le Brésil pour le Portugal ?

On n’avait pas de moyens au Brésil. Ma grand-mère maternelle vivait au Portugal et mes parents ont décidé de la rejoindre. Quand on est parti là-bas, c’était tout simplement pour essayer d’avoir une meilleure vie.

Votre enfance n’a pas été des plus simples ?
Non. On n’a jamais eu de problème pour se nourrir mais tout était contrôlé. Si on voulait acheter une glace avec mon frère ou ma sœur, il fallait toujours que ce soit moins d’un euro. A la maison, s’il y avait du jus, c’était un verre, pas plus. C’était toujours calculé, c’était obligatoire. Il n’y avait jamais de grosses dépenses. Je mangeais à l’école car c’était gratuit. Par exemple, quand mes copains me proposaient de manger à l’extérieur, je leur disais que ce n’était pas possible. Je n’avais pas d’argent.

Vous souvenez-vous encore de votre arrivée à Manchester City à 15 ans ?
J’en discutais récemment avec ma copine ! Tout le monde pense que j’ai gagné beaucoup d’argent dès que je suis arrivé de Benfica à Manchester City, mais ce n’était pas le cas. La première saison avait été très difficile. Mon transfert avait été compliqué, il y avait des problèmes administratifs, car je n’avais que 15 ans. En plus, je m’étais installé là-bas avec mon père, mais on ne parlait pas un mot d’anglais. Les trois premiers mois, on vivait dans un hôtel et ensuite, on avait pris un appart hôtel. C’était vraiment compliqué. Heureusement, la deuxième saison, ma mère, mon frère et ma sœur nous ont rejoints et, à partir de là, je me suis senti beaucoup mieux.

« A City, je me suis entraîné avec des joueurs que je ne voyais qu’à la télé »

C’était un choix familial de partir seulement avec votre père au départ ?
Oui. Mon père avait quitté son travail pour venir avec moi et ma mère avait, dans un premier temps, décidé de rester avec mon frère et ma sœur au Portugal. Résultat : on a passé quasiment une saison sans les voir. Mais c’est ce qui était prévu. On avait convenu tous ensemble que je parte avec mon père pour faire un test, voir comment le club était réellement. Et si tout se passait bien, on s’installerait tous là-bas par la suite. Aujourd’hui, mon frère habite toujours à Manchester. Il y a fait toutes ses études et a décidé d’y rester.

Ce passage à Manchester City vous a donc aussi permis d’aider votre famille ?
C’est vrai ! Grâce à Dieu, j’ai pu aider ma famille, et c’est le plus important. Dès que j’ai commencé à gagner un peu plus d’argent, j’ai dit à mes parents qu’ils n’avaient plus besoin de travailler, que je pouvais désormais les aider et que s’ils rêvaient de quelque chose, ils ne devaient pas hésiter. Ils ont fait beaucoup pour moi, ma sœur et mon frère, donc c’était le moment que je les aide en retour.

Ces années à Manchester City vous paraissent très loin ?
Franchement, le foot ça passe vite. Ça fait quasiment 10 ans déjà. Je n’en garde que de bons souvenirs, c’était une belle expérience. J’ai beaucoup appris là-bas aux côtés de grands joueurs. C’est surtout ça que je garde en tête. A Benfica, c’était déjà une belle expérience, mais, à City, quasiment dès mon arrivée, j’ai commencé à m’entraîner avec des joueurs que je voyais seulement à la télé. C’était incroyable. Il y avait David Silva, Sergio Aguero, Mario Balotelli, Yaya Touré, Vincent Kompany, Carlos Tevez… et Roberto Mancini comme entraîneur. C’était pas mal hein (rires).

Vous découvrez cette saison votre quatrième club en Ligue 1 Uber Eats (Lille, Monaco, Nice, Troyes). Quel est votre rapport avec le championnat de France ?
C’est un championnat que j’aime bien. C’est celui où tout a commencé pour moi puisque j’ai disputé ma première saison en pro, à 18 ans, en Ligue 1. Depuis mes débuts, je m’y suis toujours bien adapté. Cet été, avant d’arriver à l’ESTAC, j’étais dans une situation où j’avais besoin de jouer, donc retrouver un championnat que je connaissais bien, c’était la solution la plus simple pour moi. Puis, c’est ici que je me suis le plus illustré (rires).
« Je ne suis pas quelqu’un qui va chercher des excuses »

Comment voyez-vous cette expérience à Troyes ?
C’est avant tout une belle opportunité de jouer au foot, de m’amuser et de retrouver du plaisir. En venant ici, j’avais envie de retrouver cette confiance que je n’ai, à mes yeux, pas eue ces dernières années. Franchement, depuis que je suis arrivé, je me sens bien. Quand je joue, je me sens libre, et c’est ce dont j’ai besoin. Être heureux sur le terrain, c’est le plus important. Il y a des moments où certains joueurs perdent ce plaisir de jouer, ce n’est pas mon cas. Quand je suis sur le terrain, j’essaie toujours de m’amuser et de prendre du plaisir. C’est le foot que j’aime.

Est-ce pour vous l’une de vos dernières chances pour rattraper le wagon de la carrière qui vous était prédestinée ?
Dans la vie d’un joueur, les choses ne se passent pas forcément comme on les aurait voulues. Ça arrive. Je ne suis pas quelqu’un qui va chercher des excuses. Si aujourd’hui je suis là, je dois savoir profiter au maximum de cette opportunité. De toute façon, dans le foot, avec un match, tous les regards peuvent changer, alors je vous laisse imaginer sur une saison… Tous les clubs par lesquels je suis passé ont toujours été des opportunités. Bien sûr, être ici, c’est une nouvelle possibilité pour moi de montrer à tout le monde ce que je peux faire.

Comment vivez-vous le fait d’avoir pris du retard par rapport aux espoirs qui étaient placés en vous à vos débuts ?
C’est la vie. Il y a des choses qui ont fait que je n’ai pas réussi à répondre présent dans le même temps que les autres joueurs de ma génération. Mais ce n’est pas par manque de travail. Je ne me suis jamais reposé sur mes acquis. J’ai toujours eu l’envie de progresser. Je suis constamment en train de chercher ce que je peux mieux faire. Si je ne suis pas bon dans un domaine, je vais travailler pour m’améliorer. Tout comme je vais continuer à travailler mes points forts pour devenir encore meilleur. Mais il y a des choses qu’on ne contrôle pas et il faut apprendre à faire avec.

Ce statut de grand espoir vous a-t-il pesé ?
Non ! Franchement, ce n’est pas quelque chose auquel j’ai pu penser. Je ne me suis jamais réveillé en me disant que j’étais un grand espoir et que tout le monde allait me regarder. Je n’ai jamais pensé à ça. J’ai toujours joué au foot car c’est ce que j’aime. J’aime jouer au foot, j’aime le regarder, mais je ne me penche pas sur le reste.

« Mon passage à Séville ? C’est difficile à expliquer »

A la suite de votre belle saison 2017/18 avec l’AS Monaco (15 buts, 7 passes décisives), pensiez-vous que votre carrière était pleinement lancée ?

Oui ! Je me sentais très, très bien à ce moment-là ! Et la raison est simple : c’était quasiment la seule saison où j’avais pu faire une préparation complète au niveau professionnel. J’avais pu m’entraîner tout l’été avec l’équipe et jouer tous les matchs amicaux. De ce fait, j’avais réussi à enchaîner dès la reprise et à faire une saison complète. Que ce soit en championnat ou en Ligue des champions, je jouais tout le temps. Je ne me suis jamais senti aussi bien qu’à cette période-là. J’étais en pleine possession de mes moyens, donc je pouvais pleinement montrer ce que je peux apporter. Les autres saisons, soit je commençais la préparation plus tard, soit je changeais d’équipe. Il y avait toujours quelque chose. Là, c’était vraiment la saison où toutes les conditions étaient réunies : je ne me suis pas blessé et j’ai disputé 50 matchs.

Vous étiez sûr de réussir à enchaîner ?
Franchement, oui. Je voyais qu’on parlait de plus en plus de moi. J’ai fait une saison de plus à l’ASM, puis je suis parti à Séville avec le statut de transfert le plus cher du club. A ce moment-là, je me suis dit : « C’est mon moment, mon heure a sonné. »

Dans ce cas, comment expliquez-vous votre passage au FC Séville ?
C’est difficile à expliquer. Je n’ai jamais eu de problème avec le coach Julen Lopetegui, mais il ne me faisait pas jouer. Il y a des choses que je n’arrivais pas à comprendre. Par exemple, une fois, il m’avait fait jouer 10 minutes à Bernabéu face au Real Madrid, puis une semaine plus tard, je me retrouvais en tribune face à une équipe de 3e division. Comment l’expliquer ? Pareil en Ligue Europa. Comment expliquer que j’étais titulaire à tous les matchs le jeudi mais que je devais rester chez moi le week-end ? Je ne dis pas que ce n’est pas ma faute. Bien sûr que je pouvais toujours faire mieux, m’améliorer. Mais c’était un choix du coach. C’est le foot. Tu peux donner ton maximum, mais si le coach n’aime pas ton style de jeu, il ne te fait pas jouer.

En quoi aviez-vous tout de même une part de responsabilité ?
Je n’ai jamais réellement compris sur quels aspects. Je peux l’assurer, je suis toujours resté professionnel, j’ai toujours donné le maximum. Si vous demandez à quelqu’un du staff de Séville, il vous dira que c’était le cas. La première saison, où je n’ai joué que l’Europe, j’ai parlé 4 ou 5 fois avec le coach et il me disait qu’il n’y avait pas de problème, que j’étais sérieux, qu’il n’avait pas un autre joueur comme moi dans l’effectif et que j’allais devenir important pour l’équipe. Et je n’ai quand même pas joué par la suite…
« Aujourd’hui, j’ai un coach mental, un préparateur physique et un kiné »

Si vous pouviez repartir de zéro, vous corrigeriez quoi sur les dernières années ?
J’écouterais plus mon corps. C’est important de savoir s’arrêter au bon moment. Les professionnels avec lesquels je travaille aujourd’hui, si je les avais eus avant, peut-être que certaines choses auraient été différentes. Mais on ne peut pas revenir en arrière, j’ai beaucoup appris sur ce point.

Vous vous êtes entouré ?
Oui. Aujourd’hui, j’ai un coach mental, un préparateur physique et un kiné. Avec le coach mental, on fait des séances à distance mais aussi en physique. Mon préparateur physique est la plupart du temps avec moi et mon kiné est au Portugal. A chaque fois que je rentre, je vais le voir pour faire un contrôle. Après, le staff de l’ESTAC est très professionnel et je connaissais déjà le docteur (François Drouard, côtoyé au LOSC), donc j’ai aussi un protocole ici pour la prévention des blessures.

Vous ne vous êtes pas assez préservé par le passé ?
Le problème, c’est que je voulais jouer tout le temps. Quand je parle de mieux connaître mon corps, c’est que, parfois, j’avais une petite douleur, mais je m’en foutais. Je voulais toujours jouer alors qu’en réalité, il fallait que j’arrête un ou deux jours pour ne pas avoir de problème par la suite. Mais non, je voulais tout le temps m’entraîner et j’ai parfois fini par me blesser car je ne m’étais pas arrêté plus tôt. Mais c’est difficile. Lorsque tu es joueur, tu veux jouer tout le temps. Quand on te demande si tu veux jouer ou si tu as un peu mal, tu réponds : « Oui, j’ai un peu mal, mais je veux jouer ». Si tu as une petite douleur, tu ne dis jamais que tu ne peux pas jouer. Dans une semaine à trois matchs, même si je suis un peu fatigué, si le coach me demande, je vais répondre que je veux jouer.

« Ne jamais savoir où je vais être la saison suivante, c’est compliqué »

Vous avez connu beaucoup de prêts depuis le début de votre carrière. N’est-ce pas difficile de devoir à chaque fois repartir de zéro ?
C’est toujours difficile ! Bien évidemment, le plus simple, c’est de signer dans un club et d’y rester. Chaque année être prêté, ne jamais savoir où je vais être la saison suivante, toujours changer de maison, c’est compliqué… Je reviens en France, je retourne en Espagne, je pars en Grèce, je retourne en Espagne et finalement je reviens encore en France… Certes, je m’adapte facilement, car je parle plusieurs langues, mais c’est toujours difficile de changer tout le temps. Quand tu es sur la durée dans un club, tu as une vie plus stable, tu sais où tu vas être dans les prochains mois, donc tu peux organiser ton futur et avoir des projets.

On en revient également à vos préparations estivales tronquées…

Exactement. Chaque fois, je commence la préparation dans un club, après je change. Quand j’arrive quelque part, le club veut bien souvent m’utiliser tout de suite, alors que je dois aussi rattraper mon retard physique. En parallèle, je dois changer de maison, amener ma voiture ou je ne sais quoi, mais aussi me reposer en vue des matchs. Ce n’est pas simple à gérer…

Quelle importance accordez-vous au mental ?
C’est très important. Le foot, en grande partie, c’est mental. Si tu es bien mentalement, les choses vont bien se passer. Je l’ai compris au fil du temps. C’est pour cela que j’essaie toujours d’être positif et d’avoir des gens autour de moi qui sont dans cet état d’esprit également. J’ai aussi besoin d’avoir ma famille à côté de moi comme c’était le cas à Monaco.

Lorsqu’on est coach, quelle est la bonne méthode pour obtenir le meilleur de Rony Lopes ?
Il faut me donner de la confiance. Si le coach me donne de la confiance et du temps de jeu, il va voir ma meilleure version. Je vais tout faire pour rendre la confiance qu’il m’accorde. Si je joue un match mais que les trois suivants, je me retrouve sur le banc, c’est compliqué pour moi. J’ai besoin de continuité, d’enchaîner les matchs pour être bien physiquement et de me sentir important. Une fois que c’est le cas, les résultats vont être là. La preuve à Monaco, à force de jouer, j’avais réussi à marquer lors de 8 matchs consécutifs (sourire). Après, si je ne suis pas bon, je comprends très bien qu’un coach ne me fasse pas jouer.

« Je sais que je peux permettre à l’équipe d’être meilleure »

Pour un joueur comme vous, très à l’aise avec le ballon, n’est-ce pas plus difficile de s’exprimer dans une équipe qui joue plutôt le maintien ?
C’est toujours plus facile de se montrer dans une équipe comme Paris, qui a toujours le ballon et qui attaque 30 fois par match. Mais depuis mon arrivée, franchement, je trouve que notre équipe a beaucoup de qualités. Si on oublie un peu le fait qu’il faut se maintenir et qu’on entre à chaque fois sur le terrain avec l’idée de s’amuser, on a toutes les qualités pour très bien s’exprimer. Je comprends cette mentalité de penser d’abord au maintien, mais il faudrait, parfois, un peu l’oublier pour réussir à davantage s’exprimer. On a déjà montré à plusieurs reprises qu’on est capable de faire de belles choses : on a marqué quatre buts à Monaco, on a mis trois buts face à Angers…

C’est le message que vous essayez de faire passer ?

Oui. J’ai envie de tirer l’équipe vers le haut, qu’on soit plus offensif, qu’on ait plus le ballon. Je ne me dis pas que je ne peux pas pleinement m’exprimer car on n’a pas tout le temps le ballon. Je vois plutôt les choses dans le sens où c’est à moi d’amener l’équipe dans cette direction. Je me dis que je peux changer les choses. A chaque match, j’entre sur le terrain avec cette mentalité. Je sais que je peux permettre à l’équipe d’être meilleure. Quand je suis bien physiquement et que je suis en confiance, c’est communicatif. Dans ce cas-là, je sais que mes partenaires vont me donner plus de ballons et que ça va aider l’équipe.

Justement, qu’est-ce que Bruno Irles vous demande d’apporter ?
Mon expérience comme je suis passé un peu partout, mais aussi ma connaissance de la Ligue 1. On a aussi des jeunes joueurs dans l’équipe, donc il veut que j’apporte du calme sur certains matchs ou à certains moments. Quand l’équipe a besoin de souffler un peu, il veut que je garde plus le ballon, que j’essaie de gagner des fautes et que j’amène l’équipe dans le camp adverse. Je dois apporter l’expérience qui peut nous faire défaut. Il m’apporte beaucoup de confiance et m’accorde de l’importance dans l’équipe. C’est à moi de lui rendre sur le terrain.

Pour finir, qu’est-ce que serait un prêt réussi pour vous ?

C’est d’être décisif et d’avoir des bonnes statistiques. C’est toujours important pour tout le monde. Après, je vais me répéter, mais j’ai juste envie de jouer un maximum et d’être heureux. Le plus important pour moi, c’est de m’amuser sur le terrain. Je sais que dans ce cas-là, je vais avoir des bonnes statistiques : je vais marquer des buts et je vais faire des passes décisives. Mon but cette saison, c’est de montrer toutes mes qualités et ce que je suis capable d’apporter dans une équipe. Certes, il s’est passé des choses dans ma carrière, mais je ne baisse jamais les bras, et je veux le montrer. Comme on dit : never give up. Je vais toujours tout faire pour m’en sortir et montrer ce que je peux apporter.
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Spip
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par Spip »

Très bon joueur de ballon, très technique et qui ne lâche rien sur le terrain. Le genre de joueur dont tu peux en faire un capitaine s’il appartenait au club!
En attendant, c’est le joueur qui en confiance et dans une équipe qui se lâche un peu, peut nous apporter ce petit côté grinta!!
Dans un 4231, ce joueur serait parfait derrière l’attaquant, pour distribuer et frapper au but.
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par TontonManu »

Si vraiment BI attend de lui qu'il garde le ballon, essaie de "gagner des fautes" et amène l'équipe dans le camp adverse pourquoi il l'aligne sur un côté ? C'est une grande chance pour un club comme l'ESTAC d'avoir un joueur comme lui il faut lui filer les clés du camion : en soutien de 2 attaquants, avec 2 ou 3 milieux récupérateurs - relayeurs derrière lui, et je crois vraiment que nous pourrions faire de belles choses (enfin, au moins nous jouerions au foot !). Rami devrait être le taulier de la défense mais il arrive en bout de piste, Lopes doit être le taulier dans l'entrejeu.
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par snoopy45 »

TontonManu a écrit : 29 oct. 2022, 08:22 Si vraiment BI attend de lui qu'il garde le ballon, essaie de "gagner des fautes" et amène l'équipe dans le camp adverse pourquoi il l'aligne sur un côté ? C'est une grande chance pour un club comme l'ESTAC d'avoir un joueur comme lui il faut lui filer les clés du camion : en soutien de 2 attaquants, avec 2 ou 3 milieux récupérateurs - relayeurs derrière lui, et je crois vraiment que nous pourrions faire de belles choses (enfin, au moins nous jouerions au foot !). Rami devrait être le taulier de la défense mais il arrive en bout de piste, Lopes doit être le taulier dans l'entrejeu.
Tout est dit !
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par snoopy45 »

Merci Elpinguin pour l'article :wink:
je suis pour l'EPO : Eau, Pastis, Olives
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par Batman »

Merci pour l’article.
Pour le moment je suis assez mitigé, je pensais que Rony aurait plus d’impact sur le groupe et le jeu.
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roro10
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par roro10 »

Batman a écrit : 29 oct. 2022, 09:27 Merci pour l’article.
Pour le moment je suis assez mitigé, je pensais que Rony aurait plus d’impact sur le groupe et le jeu.
oui si il était utilisé à son poste comme meneur .
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palexandre
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Re: [11] Rony Lopes >> juin 2023 (prêt sans option)

Message par palexandre »

...sur un côté, ce joueur est clairement bridé.
Espérons que BI s'en aperçoive enfin.
Un duo M.Balde/R.Lopes dans l'axe est vraiment à tenter.
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