Sur son CV, il y a aussi 3 ou 4 maintiens en L1 et des montées de L2 en L1. Ça contrebalance un peu.turtle a écrit :Les clubs regardent le CV des entraineurs, et sur celui de Furlan c'est marqué 3 relégations en 4 années de L1. Alors oui il produit du beau jeu, mais le beau jeu ne suffit pas en L1. Après c'est un autre débat de savoir si il vaut mieux bien jouer et finir 18ème que de produire un spectacle affligeant et se maintenir de justesse comme Evian.

Mais on ne peut que se féliciter de ce travail dans la durée! On a aussi eu notre lot de changements de coaches trop souvent: Troch, Batteli, Robin, Rémy, etc. Ça ne nous a pas mené bien loin pour autant.Furlan à Troyes a les conditions idéales pour réussir, les plein pouvoirs et une président qui est fan. Malgré les échecs, il reste en place, dans aucun autre club on verrait ça, il n'a pas de pression. Ailleurs il n'aurait pas les mêmes pouvoir et c'est beaucoup moins facile. Un grand entraineur s'adapte à un environnement hostile. Perrin à réussi à Lyon et à Marseille, c'est autre chose comme environnement.
Concernant la pression, je suis complètement en désaccord. Furlan a la pression. Pression des résultats, du jeu, des finances. Comme n'importe quel autre coach. Simplement, il est dans de meilleures conditions pour travailler, puisque sa place n'est pas menacée à la moindre contre-performance. Ça s'appelle travailler dans la sérénité.
Certes, mais si Martins Perreira est titulaire en L1, on ne peut pas se permettre d'avoir une doublure aussi bonne que lui, au même salaire et avec les mêmes exigences de temps de jeu. C'est le lot des petits clubs comme le nôtre.Alors admettons que Furlan ait échoué à Troyes en 2007 à cause de Gomez, à Strasbourg à cause du contexte, à Nantes à cause de Kita, il reste l’échec de l'Estac en 2013 (et aussi en 2014, la 10ème place étant un échec mais la on parle de L1). Il y a exactement le même contexte qu'actuellement sauf que le club aura un petit peu plus de marge financière. As t'il le recul nécessaire pour comprendre ce qui a foiré en 2012-2013? Le grand test de Furlan commencera fin mai et a déja commencé depuis longtemps normalement. Le recrutement. Car oui le maintien se joue en grande partie sur le recrutement. Déja il faut considérer l'effectif actuel à sa juste valeur et ça c'est le gros défaut de Furlan, son affectif. Il y'a certains joueurs qui ne peuvent pas franchir le cap L2/L1 et c'est le rôle de Furlan d'anticiper cela. Mais le peut il? Par exemple il pense que Lacour et Grandel on le niveau pour jouer en L2. Lacour a prolongé ça veut dire que dans la tête de Furlan, c'est le remplaçant de Martins Perreira en L1. Alors oui ils ont une mentalité exemplaire et sont des leader dans le vestiaire mais le niveau sportif est très important en L1.
On n'aura pas non plus le budget du PSG pour recruter. Certes, les finances vont mieux mais ça ne permettra pas de folies.Deuxième phase, le recrutement. En 2012 Furlan a fait une erreur en engageant des joueurs trop jeunes (Bahebeck et Yattara) qui n'avaient pas encore tout à fait le niveau L1. Il n'a pas prévu non plus les défaillances individuelles de Rincon ou de Marcos et à un degré moindre N'Sakala. La différence cette année c'est que la montée est préparée et les cibles sont déja en vue depuis un certains temps et qu'il y aura moins de recrutement en urgence.
Donc pas d'excuse la saison prochaine, même pas celle du manque de moyens.
La dernières fois, je ne vois pas qui d'autre on aurait pu avoir hormis des jeunes prêtés comme Baheneck et Yattara: montée "surprise" donc pas préparée, aucune marge financière pour recruter ou payer un gros salaire, etc. N'oublions pas d'où nous venions!
Pour le reste, tu as raison; la montée cette fois-ci est prévue, le club est programmé pour ça cette année. Donc j'ose espérer qu'on travaille sur le recrutement depuis plusieurs mois déjà. Le contraire serait une grave erreur.