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Ce n’est pas la première fois que l’Estac sombre en championnat ces dernières années. Mais jamais, dans la foulée, les critiques n’ont été aussi unanimes et acerbes. Si les joueurs ont leur responsabilité, un homme cristallise la vindicte : l’entraîneur Bruno Irles.
Bruno Irles reçoit une pluie de critiques depuis dimanche soir. Une cassure semble se créer et il faudrait vite la colmater afin de ne pas vivre une fin de saison houleuse.Bruno Irles reçoit une pluie de critiques depuis dimanche soir. Une cassure semble se créer et il faudrait vite la colmater afin de ne pas vivre une fin de saison houleuse. - photo AFP
LECTURE ZEN
C’est un déferlement. Au soir de la lourde défaite subie par l’Estac à Brest, les revolvers des réseaux sociaux ont vidé leur barillet. Le lieu s’y prête, il n’est pas toujours propice au débat et la violence y est monnaie courante. Mais rarement la communauté des supporters troyens, mais aussi celle de tous ceux qui suivent l’Estac de près, n’ont été si unanimes et brutales envers leur équipe.
S’ils ont dû lire et recevoir quelques messages sur leur compte Instagram avant de monter dans l’avion dimanche soir, les Troyens ont eu un autre aperçu de la vindicte populaire en atterrissant à l’aéroport de Barberey, où une banderole était accrochée à l’entrée : « Troyes, c’est pas Disney », en référence à l’ancien employeur d’Aymeric Magne, le président exécutif de l’Estac. Une poignée de membres des Tricasse crew 1986 attendait de pied ferme la délégation troyenne, et a pu échanger avec quelques joueurs pour leur expliquer leur courroux.
Cette banderole attendait la délégation troyenne à l’aéroport de Barberey dimanche soir.
Cette banderole attendait la délégation troyenne à l’aéroport de Barberey dimanche soir.
Un peu plus tôt dans la journée, les Magic Troyes 1997 – dont une quinzaine de membres avait fait le long voyage à Brest – avaient planté une première banderille en scandant, à plusieurs reprises, des « Irles, démission ! ». Situé à une vingtaine de mètres d’eux et malgré sa capuche vissée sur la tête, l’entraîneur n’a pas pu ne pas les entendre.
Le City game s’arrête aux portes du centre de formation ?
Si la politique globale de l’Estac est parfois remise en cause, c’est bien Bruno Irles qui cristallise aujourd’hui les critiques. Premier reproche : le fond de jeu. En un mois, l’équipe ne semble pas avoir progressé d’un iota. Pire, sa solidité défensive – qui était jusqu’à dimanche midi la seule mention à mettre dans la colonne des « pour » - a pris l’eau dimanche. Dans la construction et l’animation offensive, c’est proche du néant. Entre parenthèses, pourquoi les formateurs de l’Estac se cassent la tête à inculquer aux jeunes le City game si l’équipe fanion produit le strict opposé ?
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Deuxième reproche (partagé par une partie des joueurs eux-mêmes), des choix de composition parfois surprenants : Salmier latéral droit, Chambost milieu défensif, Biancone ailier droit, Kouamé meneur de jeu… Bruno Irles a ses arguments, ses idées et voit des choses à l’entraînement que l’on ne perçoit pas de l’extérieur. Tout cela se respecte mais ces choix n’ont pas levé les doutes qui entourent, depuis son arrivée, la pertinence d’avoir nommé un entraîneur inexpérimenté en Ligue 1.
Troisième reproche : sa personnalité, que certains jugent hautaine. Une simple impression ? En interne, des joueurs regrettent d’être traités comme des « petits » ; d’autres assurent qu’une fois la carapace percée, c’est un tout autre Bruno Irles, plus simple et agréable, qui se dévoile.
Un sentiment d’arrogance
Mais les maladresses de communication de l’entraîneur, en arrivant à Troyes, n’ont pas aidé à créer une adhésion autour de lui en local, de la part des médias et des supporters, à qui le club n’a pas clairement et profondément expliqué le départ de Laurent Batlles, laissant un sentiment d’incompréhension renforcé par le style et les résultats de l’Estac depuis le changement d’entraîneur.
Par ailleurs, le titre de l’interview dans L’Équipe, qu’Irles n’a certes pas choisi, le jour de son premier match contre Lyon – « Je suis la bonne personne » – est venu appuyer ce sentiment d’arrogance. L’article a fait le tour des téléphones de l’effectif, qui attendait alors son entraîneur au tournant. La victoire (maîtrisée et méritée) à Montpellier a donné du crédit et du temps à Bruno Irles. La défaite à Angers a été mise sur le dos des joueurs. En revanche, le nul miteux contre Metz et la débâcle à Brest ont mis l’entraîneur en première ligne des fautifs.
Les cadres ont sollicité une réunion avec Bruno Irles.
Dans ce contexte, à quoi s’attendre ces prochaines semaines ? Comme tout le temps, l’apaisement viendra du terrain et des résultats. En clair, les joueurs, qui ont aussi une grande part de responsabilité, ont la clé. À Brest, ils ont lâché prise. Au coup de sifflet final, ils étaient désabusés. Un désarroi ponctuel ou un abandon ?
Mercredi, une réunion entre les cadres du groupe et l’entraîneur doit avoir lieu. Au menu notamment : le contenu des entraînements et l’animation de jeu. C’est plutôt bien que tout le monde puisse se dire les choses. Les discussions (et remises en question ?) pourront se poursuivre au cours de la mise au vert prévue de jeudi à dimanche à côté de Rennes. Un déballage à double tranchant, mais une condition pour ne pas foncer dans le mur.
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Deuxième reproche (partagé par une partie des joueurs eux-mêmes), des choix de composition parfois surprenants : Salmier latéral droit, Chambost milieu défensif, Biancone ailier droit, Kouamé meneur de jeu… Bruno Irles a ses arguments, ses idées et voit des choses à l’entraînement que l’on ne perçoit pas de l’extérieur. Tout cela se respecte mais ces choix n’ont pas levé les doutes qui entourent, depuis son arrivée, la pertinence d’avoir nommé un entraîneur inexpérimenté en Ligue 1.
Troisième reproche : sa personnalité, que certains jugent hautaine. Une simple impression ? En interne, des joueurs regrettent d’être traités comme des « petits » ; d’autres assurent qu’une fois la carapace percée, c’est un tout autre Bruno Irles, plus simple et agréable, qui se dévoile.
Un sentiment d’arrogance.
+10000 en même temps le premier paragraphe c'est un sketch et ça s'est réellement passé. Les suceurs de BI ne peuvent pas le nier
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Deuxième reproche (partagé par une partie des joueurs eux-mêmes), des choix de composition parfois surprenants : Salmier latéral droit, Chambost milieu défensif, Biancone ailier droit, Kouamé meneur de jeu… Bruno Irles a ses arguments, ses idées et voit des choses à l’entraînement que l’on ne perçoit pas de l’extérieur. Tout cela se respecte mais ces choix n’ont pas levé les doutes qui entourent, depuis son arrivée, la pertinence d’avoir nommé un entraîneur inexpérimenté en Ligue 1.
Troisième reproche : sa personnalité, que certains jugent hautaine. Une simple impression ? En interne, des joueurs regrettent d’être traités comme des « petits » ; d’autres assurent qu’une fois la carapace percée, c’est un tout autre Bruno Irles, plus simple et agréable, qui se dévoile.
Un sentiment d’arrogance.
+10000 en même temps le premier paragraphe c'est un sketch et ça s'est réellement passé. Les suceurs de BI ne peuvent pas le nier
Avec Batlles c'était tellement mieux, Mama Balde jouait piston en ne sachant pas défendre , Ripart a joué à peu près partout sauf dans les buts...Biancone latéral gauche les 3/4 du temps ...Ouai t'as raison c'était mieux avant ...pfff
palexandre a écrit : ↑16 févr. 2022, 01:05
L'arbitre sera monsieur Turpin. A priori un arbitre réputé.
Tu me déçois Palexandre, j'espérais que tu nous parlerais du VA-Estac qui nous envoie en L2 avec le penalty sur Jean non sifflé et les cartons reçus dès les premières minutes
Turpin fait surtout parler de lui qd il arbitre Lyon il me semble. On verra bien cette fois !
nikosss51 a écrit : ↑16 févr. 2022, 07:03
Avec Batlles c'était tellement mieux, Mama Balde jouait piston en ne sachant pas défendre , Ripart a joué à peu près partout sauf dans les buts...Biancone latéral gauche les 3/4 du temps ...Ouai t'as raison c'était mieux avant ...pfff
Mais POURQUOI comparé avec BATTLES ? On pouvait pas espérer un entraineur ok ?
Ok BATTLES était nul selon vous, (je pense aussi qu'il a fait pleins d'erreurs) mais dans ce cas on pouvait pas avoir un entraineur de bon niveau ?
On verra bien mais je pense que LB, comme BI, sont un peu justes pour la L1. Comme Furlan puis Garcia l'étaient.
A BI de démentir cette impression.
Dimanche, tout autre résultat qu'une défaite serait un exploit car, hormis le PSG, c'est l'équipe la plus impressionnante de L1. Je pense qu'elle sera top 5 aisément, voire mieux.